Lysander Mk. III

Informations :

Echelle :

1/48
Marque : Gavia
Longueur : 195 mm
Envergure : 318 mm
Nombre de pièces : 100 dont 7 transparentes
Référence : 0401
Type : plastique injecté
Lignes de structures : en creux

Analyse avant montage :

Voilà une marque qui sort un petit peu des sentiers battus. Habitué à Tamiya, Hasegawa et autres classiques, voilà donc quelque chose de nouveau pour moi. Le choix de cette marque c'est fait tout simplement parce j'avais appris la sortie dasn cette marque d'un Lysander, appareil pour moi inconnu (on ne se moque pas s'il vous plait) jusqu'à la lecture du numéro 13 d'Aéro Journal. Je sais, vous me direz qu'il existe déjà un Lysander au 1/48 ème fabriqué par Italeri... mais j'le savais pas !
Donc, revenons à notre Lysander de Gavia. Ouvrons donc la boite ! Notre Lysander est composé de 3 grappes de plastique injecté gris clair, gravé en creux, ainsi que d'un grappe de pièces transparentes. Quand on regarde de près les pièces, celles-ci sont de bonne quanlité, pas de bavures intempestives, la gravure est nette, enfin, on est agréablement surpris. En s'approchant un peu plus, on remarquera qu'il n'y a aucun numéro sur les grappes, et, ce n'est pas tout, il n'y a aucun ergot de centrage pour les pièces... voilà qui promet un montage sympathique. Angoissé, j'essaie immédiatement de détaché les demi fuselage (là, pas de problème) et je les assemble à blanc... difficile de les tenir bien en face, sans ergot, mais aucun joint disgracieux ! Ouf !
Maintenant, la notice : nous avons droit en premier lieu à la présentation de l'appareil (classique), mais en Tchèque et Anglais (ha, quand même). La partie consacrée au montage est très clair, mais manque de précision pour certaines étapes. Ce manque de précision est gênant, surtout quand il n'y a aucun repère sur les pièces pour les positionner correctement. Ce qui semble être le plus complexe concerne le montage du poste de pilotage (tubulaire) et surtout son positionnement dans le fuselage : c'est le positionnement du poste de pilotage qui va conditionner la position de l'aile ! Ca promet !! Dans la notice, on apprent aussi comment faire des tiges en plastique étiré pour compléter le détaillage du moteur. Instructif, mais là on est vraiment loin du Tamigawa ! Non, ce n'est pas un repproche, c'est juste qu'en tant que néophyte des marques exotiques, ça surprend.
Pour revenir aux pièces non numérotés, Gavia consacre une partie de sa notice aux grappes sur lesquelles sont renseignés les numéros de chaque pièce. Nous voilà sauvé pour cette partie. Cette partie ? Oui, car il y a la peinture, et là, c'est pas triste... Tout au long de la notice, on nous dit vaguement de peindre telle pièce en A, l'autre en H... Pas de problème, reportons nous au tableau des peintures : on a le nom de la couleur, la référence Humbrol, la Revell, la Tamiya et une Agama (inconnu chez moi). C'est bien, mais quelle couleur correspond à la couleur "H" ? Heu, là vous avez plus qu'à prendre un stylo et rajouter une colonne à votre tableau et dérouler l'alphabet de A à K ligne par ligne. Heureusement, les couleurs sont bien dans l'ordre, ouf... euh, pas tant que ça... Jusqu'à la lettre K ? Oui, après, il n'y a plus de ligne dans le tableau. Mais, àquoi donc correspond la couleur M indiquée sur la notice ? Ben, heu... comment dire... on va dire du vert (c'est un feu de navigation).
Enfin, les décorations : on peut représenter 3 appareils : 2 de la RAF (N° 26 Sq et N° 309 Sq) et un de la "Finish Air Force". Les décals semble finent et sont très bien imprimées.


En résumé, la maquette semble de bonne facture, même si son montage n'est pas aussi aisé que ce que fait Tamigawa, la notice est claire, ou presque. Le seul point noir constaté concerne les références aux peintures, mais rien d'insurmontalbe non plus avec un peu de logique !