Do 335 A-12

 

Informations :

Echelle :

1/48
Marque : Tamiya
Longueur : 290 mm
Envergure : 288 mm
Nombre de pièces : 106 dont 6 transparentes
Référence : 61076
Type : plastique injecté
Lignes de structures : en creux
Remarque : Lest en métal

La maquette :

Le DO-335 A-12, version d'entraînement du Do-335 est une bien grosse bête ! Il n'y a qu'à voir la taille des ailes et des demis fuselage. A part ça, on remarque aussi la quantité de pièce.
Sinon, pas de surprise : jolie gravure en creux, niveau de détail très élevé. Quelques assemblages à blanc nous confirment que c'est une fois de plus du bon Tamiya.
Coté décoration, on peut faire 2 appareils : Le W-Nr 240111 ou le W-Nr. 240112.
On constate que toutes les pièces pour faire la version monoplace sont présentes. Il ne manquerait plus qu'une planche de décals !


Montage :

Le montage du cockpit se fait sans la moindre difficulté. L'opération est néanmoins longues et le nombre de pièces à utilisé est élevé, mais pas de soucis. L'intérieur sera peint en RLM02 et pour les détails, j'ai simplement suivi les instructions de la notice et le photoscope paru dans le Réplic N° 108.
Petit détail, ne vous attarder pas à peindre la soute à bombe comme l'indique la notice, car cette même notice vous demandera de faire le montage soute fermée ! Je m'étais embêter à peindre tout les détails…. Pour rien !
Ensuite, on peut préparer les 2 demis fuselages. Il ne faut pas oublier d'y mettre les supports des pipes d'échappement et autres pièces ne pouvant être montées une fois le fuselage fermé.

Tout est prêt ? Il n'y a plus qu'à insérer le cockpit dedans. Méthode maintenant classique pour moi, je colle un coté de l'ensemble du cockpit dans un demi fuselage, et j'assemble à blanc (sans colle) l'autre demi fuselage, me garantissant ainsi la bonne mise en place des sous ensemble. Une fois bien sec, j'enlève le demi fuselage non collé (juste maintenu par de l'adhésif) et je peux le coller définitivement en place sans le soucis d'une baignoire qui a tendance à se balader là où il ne faudrait pas !
Voilà ! Le Do-335 commence à prendre forme… une très grosse forme d'ailleurs !
Maintenant, il faut faire disparaître les lignes de joint. Oui, cela à beau être du Tamiya, il faut quand même un minimum de travail.
Je commence donc par enlever au cutter le plus gros des résidus de la ligne (colle ayant bavée ou plastique fondu par la colle ayant fait des bourrelets. Ensuite, avec du papier de verre de grain 1000 à l'eau, je ponce un peu tout ça pour avoir un aspect plus net. Il faut du mastic car il y a quelques manques de matières ? Pas de problème ! Munissez vous d'un tube de cyano liquide (genre Super glue 3)et d'un cure dent en bois. Ensuite, à l'aide du cure dent, appliquez un peu de cyano liquide dans les joints. Laissez sécher 2 ou 3 minutes. Prenez votre morceau de papier de verre, un peu d'eau, et poncer ! Vous obtiendrez un joint parfait en un temps record et qui ne bougera pas au bout de quelques heures (comme le mastic). Au besoin, faites plusieurs applications.
Ensuite, on peut monter les ailes et les puits de trains. Là aussi, coté montage, aucun commentaire. On appliquera le même traitement aux bords d'attaques des ailes que pour les joints du fuselage.

Pour vérifier vos joints, pulvérisez un voile de Neutral Grey par exemple uniquement sur les joints. Vous verrez peut-être apparaître des défauts que vous n'aviez pas vu sans peinture. S'il y en a, pas de miracle, cyano et ponçage !
Arrivé là, il faut mettre en place le capot avant, et mettre en place temporairement le capot moteur (fixé avec de la Patafix) afin de faire la peinture et un camouflage correcte. N'oubliez pas à ce stade les volumineuses prises d'air (avant gauche, arrière droit et dessous). Vous pouvez aussi coller les trappes de la soute à bombe en position fermée.
J'ai peint à part les trappes de trains, gouvernes de profondeur et ailes, l'assemblage se faisant sans soucis. Seule bémol concernant les ailes… Je vous conseille de ne pas faire comme moi à ce niveau et de les monter au plus tôt.
A ce stade, on peut camoufler les parties transparentes : j'utilises pour cela de la bande cache Tamiya qui adhère très bien et peut s'enlever au bout de plusieurs jours sans difficulté. Je met en place la bande, avec l'ongle ou a objet pointu non coupant (ou qui peut griffer), genre cure dent, je marque bien les bords des montants. Ensuite, à l'aide d'un scalpel (ou d'un cutter avec un lame neuve), je passe le long des montants. Il ne reste plus qu'à coller en place la verrière à l'aide de Kristal Clear.
Coté camouflage, j'ai décidé de monter le numéro 112 plutôt que le 111. Pourquoi ? Tout simplement parce que c'est comme ça ! En fait, aucune raison objective. Quoi qu'il en soit cela ne change en rien le camouflage.

Peinture, décals, patine et finitions :

Donc, le camouflage sera composé de RLM65 pour l'intrados, de RLM 70 et 71 pour l'extrados.
Je commence par la couleur la plus claire, le RLM65. A ce sujet, cette couleur est tellement claire qu'il est ici judicieux d'utiliser pour la patine la méthode du pré ombrage. C'est quoi donc que ça encore diront certains ? Bon, j'explique ! Avant d'attaquer la peinture du camouflage, passer à l'aérographe du noir sur toutes les lignes de structures. Ne vous inquiétez pas de la précision. Ensuite, vous passez votre RLM65 par couches successives. Au bout d'un moment, le camouflage aura sa teinte normale mais vous verrez dessous les lignes de structures plus sombres : vous aurez non pas un camouflage uni, mais une teinte déjà avec un aspect patiné.
Pour ma part, sur le moment, je n'ai pas pensez à utilisez cette méthode pourtant bien adaptée à la teinte.

Ensuite, laissez bien sécher et masquez à la bande adhésive : le camouflage du Do-335 est à bord franc. Vous pouvez passez votre teinte de RLM70. Une fois ceci fait, prenez votre RLM 70 et ajoutez-y quelques gouttes d'un gris clair. Diluez fortement. A l'aérographe, repassez sur le centre de tous les panneaux. C'est une autre alternative au pré ombrage (le pré ombrage devant difficile la teinte de base étant foncée). Masquez les parties qui doivent l'être puis terminez par le RLM71. Pareil, un peu de gris pour éclaircir la teinte et voilà la peinture terminée !
La peinture terminé, on vernit la maquette en brillant (du simple Klir passé au pinceau). On peu alors poser les décals : là, aucun soucis particulier, en plus, vu le nombre, cela va très vite !

Les décals posées, on peut continuer la patine : les lignes de structure recevront un jus sombre (du gris foncé ou du noir très dilué). Ensuite, quelques eéraillures sont faites à l'aide d'un pinceau fin et de peinture aluminium (Humbrol N° 11). Il faudra faire les traces d'échappement : j'ai utilisé du Smoke de Tamiya.
On peut ensuite coller tous les éléments fragiles : antenne, trains, trappes, hélices etc...

On obtient au final un modèle certes pas des plus esthétique, mais imposant et original. Le montage est d'une facilité déconcertante et le niveau de détail plus que satisfaisant : du beau Tamiya !