F-104G Starfighter NATO Fighter

 

Informations :

Echelle :

1/48
Marque : Hasegawa
Longueur : 367 mm
Envergure : 160 mm
Nombre de pièces : 143 dont 17 transparentes
Référence : Pt20
Type : plastique injecté
Lignes de structures : en creux

 

La maquette :

Voici une des dernières réalisations d'Hasagawa. Une maquette d'exception pour un appareil exceptionnel ! Le niveau de détail est tout simplement hallucinants! Les puits de trains sont remarquables, le détails sur le fuselage et les ailes splendides. Le cockpit et les sièges ne nécessitent aucune amélioration.... Bon, on trouvera toujours quelque chose à redire pour les plus pointilleux, mais là, faudra quand même chercher beaucoup ! Que dire de plus ! Sinon, vite, montons là tout de suite !

Montage :

Donc, hop, on attaque le cockpit. On suit la notice, on se sert des photos pour des couleurs plus réalistes. La couleur dominante du cockpit est du H307. Enfin, pas grand chose à dire sur ce cockpit, si ce n'est, oh rage, oh désespoir; toujours pas de brêlage ! Etant donné le niveau de finesse atteint,, on aurait pu espérer... Il faut aussi s'occuper de la tuyère, avant de pouvoir refermer le fuselage. On suit la notice pur l'ensemble, mais on va utiliser une couleur crème pour brosser la tuyère et faire obtenir un aspect ressemblant à la vrai. En effet, on constate sur les photos des parties plus claires (céramique ?), un peu comme sur celle du F-15E. Ensuite, les puits de train sont peint en Chrome Silver de Model Master, puis agrémenté de couleur toujours en se fiant aux photos du Lock On consacré à la bête. Hasegawa préconise de percer de trous de 2mm afin de mettre de l'intérieur une pièce transparent à des endroits pas très judicieux ou simples à travailler... J'ai testé pour les plus évident, pour les autres, j'ai préférer tout simplement faire l'impasse et représenter ces parties transparentes autrement à la fin du montage. On verra comment plus tard. Donc, une fois les pièces toutes en place, on peut refermer le fuselage. Là, aucun problème, le niveau de précision de l'assemblage est phénoménale, un petit coup de papier de verre pour corriger quelques écarts... Une fois le tout bine sec, on ajoute le puits de trains avant, divers panneaux devant être assemblés à ce stade, on masque et hop, voilà notre Starfighter près pour la peinture. Au fait, coté peinture, question de faire coloré, j'ai choisit la version Allemande avec du JBG32 Barbaria. Il faudra en tenir compte pour la montage du cockpit car le siège n'est pas le même que pour les autres versions.
En attendant de pouvoir peindre, on peut s'occuper des ailes, et des bidons. l'assemblage est là aussi très simple et précis. Les bidons recevront un petit coup de papier de verre pour enlever les bavures de colles et les petits, très petits défaut d'assemblage.

Maintenant, attaquons la peinture. L'intrados reçoit une couche de H307 Gunze. Ensuite, il faut masquer (bords francs mais rectilignes, donc facile !) afin d'appliquer le Neutral Grey (H53 de Gunze). Ensuite, on garde toujours la masquage précédent et on complète pour obtenir les motifs rectilignes (mais tortueux) qui seront en RLM71 (là, j'ai pris du ModelMaster).


Le Starfighter prêt a recevoir le RLM71.

Une fois le RLM 71 appliqué, on peut passer aux divers détails de peintures. On commence par masquer l'arrière de l'appareil afin de peindre la dérive en blanc (on en profite pour faire de la même couleur les bidons de bout d'aile. Ensuite, on peint le radôme en gunze H74. On termine cette partie là en peignant (après masquage) la bande antireflet qui sera en H309. Toujours dans les détails, il fut peindre en H79 un panneau situé sur l'extrados. On n'oubliera de peindre en noir les lèvres d'entrée d'air.
En parallèle, on peut s'occuper du siège. Pour la version choisie, il ne s'agit pas du siège C-2 mais du CQ-7. De base, il est très bien détaillé, il ne manquera plus qu'à ajouter les harnais, réalisés avec le film métallique récupéré sur une bouteille de vin. Cela à l'avantage d'être très fin et de se travailler plus facilement que l'aluminium adhésif.


Peinture terminée... reste à vernir pour passer aux décals.


Le siège CQ-7, avec les harnais rajoutés.

Prochaine étape, vernir l'appareil en brillant pour la pose des décals...
Nous y voici donc. Après une bonne couche de Klir passé au pinceau, nous pouvons attaquer la pose des décals. Etant donné la décoration choisie, la tache ne va pas être des plus simples, mais tout bon maquettiste digne de ce nom peut y arriver, à condition d'avoir deux qualités esssentielles : premièrement, être tétue (bien plus qu'une mule, comme ça, on est sur d'arriver coute que coute au bout), et deuxièmement, avoir un important catalogue de jurons ; en effets, ceux-ci sont du plus grand secours lorsque la patience vient à faire défaut. Jurer ne coûte rien, si ce n'est quelques regards perplexes des personnes qui vous entourent...
Bon, revenons à nos décals. Pour se mettre en jambe, commençons finalement par le plus difficile, les décals des bidons. Pourquoi faire le plus facile pour finalement foirer la partie la plus complexe et devoir tout recommencer pour choisir une autre version ? Autant y aller directement : si vous loupez le plus dur, vous n'aurez au moins pas perdu beaucoup de temps ! Donc, à l'aide des produits assouplissants habituels (Aeroset et Aerosol), on met en place les décals, méticuleusement, patiemment. Prenez soin comme moi de découper au bistouri la passage de l'ailette au plus près des motifs, ça vous facilitera grandement le travail. Allez, la suite maintenant, la dérive : Hasegawa a pensé à nos nerfs, car il propose 2 solutions pour cette dérive. La première est de poser une grande décal avec tous les marquages. Inutile de peindre en blanc alors ? Erreur ! Même si vous optez pour cette solution, peingez votre dérive en blanc, car le blanc de la décal couvre très mal. Autre solution : peindre la dérive en blanc et y ajouter un à un les marquages. J'ai personnellement opté pour la première solution ? La raison ? Parce que la température n'était pas trop élevée, l'air sec, et le ciel dégagé, enfin, aucune bonne raison quoi.
Ensuite, le reste des décals se fait sans aucun soucis, si ce n'est pour la 44. Il faudra la séparer en 2 car les deux orifices sont imprimés trop éloignés par rapport à la gravure de la maquette. J'ai eu de la chance, j'ai réussi à la couper une fois posée sur la maquette et à la mettre correctement en place. Alors, pour être sur, je vous conseil quand même de la faire avant même de la mettre dans l'eau.
Voilà pour les décals. Ensuite, j'ai assemblé les ailes, volets et bords d'attaque et vernit l'ensemble de l'appareil en satin. Pas de patine ? Et non, pas cette fois-ci. Etant donné la décoration, je pense que cet appareil devait être chouchouté et surement très propre. Peut-être que je me trompe...? Ensuite, on monte tout ce qui reste, c'est à dire antenne, trains, trappes... et voilà notre modèle terminé !

En conclusion, une décoration sympa pour un appareil hors du commun ! La maquette se monte très facilement et le niveau de détail supebe : du grand Hasegawa ! Amoureux du Starfighter, ou tout simplement des avions ayant marqué l'histoire, foncez !

Peintures :

Gunze selon la notice sauf pour le RLM71 (Model master).

Documentation :

Verlinden Lock-On F-104G/J Starfighter.