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A-1H Skyraider |
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Echelle : |
1/48 |
| Marque : | Tamiya | |
| Longueur : | 248 mm | |
| Envergure : | 317 mm | |
| Nombre de pièces : | 212 dont 5 transparentes | |
| Référence : | 61058 | |
| Type : | plastique injecté | |
| Lignes de structures : | en creux |
Les lignes de structures de cette maquette sont représentées
en creux. Comme d'habitude, le moulage est parfait. Le poste de pilotage semble
fort bine détaillé, mais le siège est exempt d'harnais,
même en décal. De nombreuses options sont possibles : aérofreins,
entrée d'air, volets de radiateur, volets ouverts ou fermés. La
verrière, de bonne qualité peut être laissée ouverte.
L'armement est très complets : bombes de 2000 et 250 livres, roquettes,
tubes lance roquettes, pod de roquettes, et bidons peuvent venir s'installer
sous les ailes.
Coté décals, 3 décorations sont possibles : un Skyraider
de la VA-25, un autre du VA-52 et enfin, le plus courant VA-176 et son frelon.
Les décals sont très réussies, mais restent épaisses
comme à l'accoutumé chez Tamiya, sans pour autant nuire à
la la facilité de la pose.
Attaquons maintenant la bête. Le poste de pilotage.. je commence par abandonné celui fournis par Tamiya afin de la remplacer par celui de Cutting Edge. Une fois le tout en peinture, un détail me tracasse : le siège. Tamiya propose le siège classique Navy, tandis que Cutting Edge propose le Yankee. Pourquoi ? Je me suis donc renseigné et voici la réponse : tout les A-1H Skyraider de la Navy étaient équipés du siège standard. Ceux de de l'USAF de début de série l'étaient aussi. Ensuite furent montés les sièges Yankee. Donc, voulant représenter un Skyraider de la Navy, pas d'autres choix que de laisser de coté le siège en résine. Dommage... A y réfléchir, voulant aussi faire un Skyraider de l'USAF, je préfère finalement réserver tout le set en résine pour une prochaine maquette. Donc, retour au départ, on recommence le cockpit, celui fournis par Tamiya cette fois-ci. La planche de bord et les consoles sont en relief. Sur la planche de bord, on peut ajouter la décal fournis, ce qui rend un beau résultat, en n'oubliant pas une bonne dose d'assoupissant.

Ensuite, on s'occupe du siège. Je me suis contenté
de rajouté les harnais, réalisés à l'aide de petites
bandelettes d'étain (je crois) que l'on découpe sur les bouteilles
de vin. Une fois le cockpit peint, patiné, reste à le mettre en
place dans les demi-fuselages. Cela s'effectue sans le moindre problème.
Ensuite, on referme le fuselage, on s'occupe des ailes et on assemble le tout..
Pour toutes ces opérations, aucun mastic n'a été nécessaire.
Cela s'assemble tellement bien, que l'on peut même peindre à part
fuselage et aile, et ensuite assembler, ce qui facilitera les opérations
de peinture, particulièrement pour les traces d'échappement. Le
camouflage utilisé est des plus simple : gris mouette brillant et blanc.
J'ai utilisé la peinture Model Master : B1729 pour le gris et B1745 pour
le blanc. Ces peintures sont brillantes, ce qui évitera en plus d'avoir
à appliquer une couche de vernis brillant pour les décals.
En parallèle, on peut s'occuper du moteur, très bien représenté.
Par conter, il faudra choisir entre laisser les volets de refroidissement ouverts
ou fermés. En général, au parking, ceux-ci sont fermés,
et on ne voit strictement rien du moteur, donc, coté mise en peinture,
le problème est réglé. J'ai préféré
laisser les volets ouverts, pour pouvoir voir la mécanique. Le moteur
est peint en aluminium, patiné avec un jus noir. Cela rend très
bien. Pour l'hélice, rien à dire, il suffit de suivre la notice.
On pourra prendre la peine de passer une sous-couche aluminium avant le noir,
afin de faire des éraillures au cutter.
Enfin, pour ce qui est des volets et de aérofreins, j'ai représenté
tout rentré.

Une fois la maquette peinte, on peut attaquer la pose des décals.
Malgré la grande taille de certaines, en utilisant un assouplissant,
aucun problème n'apparaît. Ensuite, on peut passer à la
patine. Là, dans mon cas, il ne faut pas oublié que ma dernière
couche de peinture est enamel. Donc, le jus sera cette fois-ci composé
de noir et marron acrylique fortement dilué à l'alcool à
brûler. Avant la pause des différents petits éléments,
dans la partie patine, il reste les traces d'échappement très
caractéristiques du Skyraider à effectuer. Aérographe fortement
conseillé ! J'ai commencé par préparer un mélange
très dilué de Smoke Tamiya et de marron foncé. Ensuite,
patience, calme, on s'enferme et on se concentre. Il faut pour chaque échappement
passé par couche successive ce mélange. Au fur et à mesure,
on rajoute du smoke, pour foncer le jus. Et on recommence ainsi autant de fois
qu'il faudra pour finir par du smoke non mélangé. Je suis assez
satisfait du résultat. Je vous laisse en juger par vous-même. Cette
étape est en faite la plus délicate, d'elle dépend la beauté
de la maquette. Le Skyraider fait parti des premières maquettes que j'ai
acheté, mais j'ai préféré la gardée étant
donné cette difficulté et ma piètre expérience dans
la maniement de l'aérographe. Finalement, après moins d'une dizaine
de maquettes réalisées à l'aérographe, on peut se
lancer !
Enfin, reste à préparer tout l'armement, bidons, tube, canons
et autres accessoires fragiles à monter. On rajoute enfin un petit fil
d'antenne réalisé en fil de pêche de 1/10, comme montré
sur l'illustration de la boîte, la mise ne place de la verrière
et voilà notre Skyraider fin près pour intégrer la vitrine.
On s'occupera aussi des trains d'atterrissage, qui sont un modèle de
simplicité à mettre en place.
En résumé, il s'agit là d'une très belle réalisation de Tamiya, avec un bon niveau de détail, une facilité d'assemblage remarquable et dont la seule vrai difficulté de réalisation réside dans la patine et les traces d'échappement. Quoi qu'il en soit, pour ceux qui voudraient réaliser une Skyraider sans danger, il suffit de la monter et la patiner façon sortie d'usine !

Habitacle :B1749 et ....
Camouflage : B1729 et B1745
Moteur et parties aluminium : B1790
Traces d'échappement : Tamiya X19 et Gunze H72.
Réplic N° 81
Wing Master N° 7