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Poste arrière
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C'est l'une des parties m'ayant posé
le plus de difficultés avec en particulier la réalisation des
petits hublots sur le dessus ! Un vrai casse-tête. Dans un premier temps,
j'ai plaqué une feuile de rhodoïd sur les ouvertures puis j'ai essayé
de masquer les joints au mastique (c'est ce qui est visible sur la première
photo ...). Vu la géométrie de l'endroit, il est très
difficile de ne pas abimer le rhodoïd lors des opérations de ponçage
... J'ai donc changé de méthode en utilisant deux blocs de plexiglass
mis en forme par ponçage puis poli à l'altupol. Avec cette méthode
(déjà utilisée pour les phares sur les bords d'attaque
des ailes), plus aucun de problème de jointure ! Je pensais gagné
du temps avec le rhodoïd, mais que né ni !
| Détails de fabrication des bandes de munition obtenues par coulage
de plomb dans une empreinte réalisée sur du plâtre
vrai. Ces bandes affinées se tordent facilement pour s'adapter
aux formes désirées ... |
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Vue de profil de l'empennage et du poste arrière. Le drapeau
francais est issu d'une planche de décalque tirée du D520
(on récupère les bandes de la dérive que l'on réassemble
lors de la mise en place des décalques). |
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| Zoom surle poste arrière. Une fois de plus, c'est petit et pas
facile à négocier ... |
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